LA FAUSSE MAGIE

Oeuvre

Titre : LA FAUSSE MAGIE
Auteur(s) :
Compositeur :

Sources

La Fausse magie, comédie en vers et en un acte, mêlée de chant, par Mr Marmontel. La musique est de M. Grétry. 1775. (s.l.s.d.).
BM Marseille,
Fb.43.

La Fausse magie, comédie en un acte représentée pour la première fois sur le théatre de la Comédie Italienne, le mercredi premier Février 1775... par M. Gretry... (paroles de Marmontel) ..., Paris, Chez M. Houbaut, 1775.
BM Lyon, Rés FM 167059. 

Représentation(s)

Compte rendu : 

La pièce fait partie du répertoire théâtral de 624 pièces que se propose de faire jouer, pour la saison 1813-1814, le directeur breveté du 39e arrondissement théâtral Singier.

Compte rendu : 

En 1813, cette pièce fait partie du répertoire de plus de 330 œuvres que le directeur Degarron souhaite faire jouer à sa troupe, stationnée à Nice.

Sources : 

AD Deux-Sèvres, 8 PER 159/12, Journal des Deux-Sèvres, samedi 18 mai 1811, n°20

Sources : 

AD Gard, JR356/1, Le Journal du Gard, 11 Mai 1811, n°328

 

Compte rendu : 

La pièce a été jouée le même jour que Maison à vendre et Jeannette ou les Battus ne payent pas toujours l'amende.

"On donnera La fausse Magie dans laquelle M. Deyris rempliera le rôle de Darimon, et M. Beck celui de Lainval"

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR356/1, Journal du Gard, 19 octobre 1811, n°351.

Compte rendu : 

" Mlle. Primo fit sa première entrée dans le rôle de Lucette, accompagnée de sa mère qui l'encourageait tout bas, et dont l'émotion, en ajoutant à [?] qu'inspirait la jeune personnne, contribuait à rendre la situation plus touchante et à mettre en action le passage de la première ariette qu'elle chante, je suis timide ; soyez mon guide et mon appui. Le public a accueillit de la manière la plus flatteuse ; mais [?] ne fut donné d'abord qu'à titre d'encouragement devint bientôt un juste tribut d'éloges, et un témoignage de satisfaction qui s'est depuis renvoyé avec de nouveaux motifs.

La débutante joint à une voix pure et fluide une bonne méthode, qui fait que dans son chant l'agrément n'exclut pas l'expression, ce qui est très-rare aujourd'hui; elle chante la roulade avec beaucoup d'aisance et de netteté. Elle a une voix aventageuse, un air très-décent, un jeu de physinomie très animé, qui annonce de l'esprit et beaucoup de délicatesse dans la manière de sentir, elle s'exprime avec une précision et un ton de vérité sont encore une nouvelle preuve de ses heureuses dispositions.

Ce que lui manque n'est que ce qu'on peut acquérir que par l'habitude, l'art de marcher sur la scène, de varier à propos ses gestes, ses mouvements, ses attitudes ; cet applomb, cette aisance qu'on trouve même rarement chez les vieux comédiens; à cet égard, Mlle. Primo doit nécessairement faire des progès rapides ; ce qu'elle fait déjà prouve assez que son intelligence lui épargne beaucoup de travail, et qu'elle a tout ce qu'il faut pour devenir dans peu une actrice distinguée."

Interprète(s) :
Sources : 

AD SOMME 740 PER - 1 : Journal du département de la Somme, du mercredi 21 octobre 1812, n°XLII.

Compte rendu : 

"La musique de La Fausse Magie est délicieuse (...) Mlle Cazale a chanté le rôle de Lucette avec beaucoup de talent : sa méthode est pure, sa voix est légère : elle exécute également bien le cantabile et la bravoure."

"M. Desroches me paraît s'être trompé sur la manière de jouer le rôle de Linval. Il lui a donné une teinte de fatuité qui n'est pas dans l'esprit de ce rôle."

"Le duo des deux Vieillards, dans La Fausse Magie, a été assez bien exécuté. A la fin pourtant, les acteurs se sont trop emportés."

Sources : 

La pièce est jouée par la troupe du directeur Seligman, aux frais de 107 F 15 pour une recette de 364 F 90.

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR 356/2, Journal du Gard, 28 août 1813, n°448.

Compte rendu : 

La pièce à été jouée le même soir que La Belle Arsène.
" M.lle Cazal, que nous ne jugerons effectivement que comme chanteuse, a fait entendre une voix agréable, flexible, un peu sourde dans le bas, mais éclatante et belle dans les tons hauts ; elle chante la roulade avec beaucoup de facilité ; elle exécute enfin parfaitement, si l'on peut s'exprimer ainsi, la partie mécanique du chant : avec plus d'ame, plus d'expression, elle ne laisserait rien à désirer sous ce rapport, et gagnerait beaucoup d'un autre côté. Mais ce que nous indiquons là ne s'acquiert pas.
M. Laberthe, haute-contre, Philippe et Gavaudan, a joué dans tous les pièces que nous avons citées, et n’a été déplacé nulle part, quoiqu’il y ait des rôles qui ne soient pas précisément de son emploi. Cet acteur parait avoir l’usage de la scène ; sa voix et son jeu, sans offrir rien de bien saillant, se prêtent à différens tons, et il ne peut qu’être d’une grande utilité."
" Mad.eJuclié, duègne, mère Dugazon. Elle n’a rien laissé à désirer dans les rôles de Mad.e St.Claire et de la fée Aline. Nous regrettons d’être forcé de borner ici ce que nous avions à dire de son talent."