LA BELLE ARSÈNE

Oeuvre

Titre : LA BELLE ARSÈNE
Auteur(s) :
Compositeur :

Sources

La Belle Arsène, comédie-féérie en 3 actes mêlé d'ariettes créée le 6 novembre 1773 à Fontainebleau, première représentation devant Sa Majesté.
BNF, FRBNF30422300.

La Belle Arsène, comédie en 4 actes, mêlée d'ariettes, paroles de M. Favart et la musique de M. Monsigny, Paris, 1775.
BNF Magasin, 8-YTH-1885.

Représentation(s)

Compte rendu : 

La pièce fait partie du répertoire théâtral de 624 pièces que se propose de faire jouer, pour la saison 1813-1814, le directeur breveté du 39e arrondissement théâtral Singier.

Troupe : Les artistes du Mans

Sources : 

Affiches du Mans, Annonces &c. du département de la Sarthe, n°26, 10 pluviôse an X.

Compte rendu : 

"Demain l'ouverture du spectacle par la Belle Arsène & la Maison à vendre."

Troupe : Jeunes Artistes

Sources : 

Les Jeunes Artistes jouent la pièce le même soir que l'Opéra comique.

08/01/1810 / _ / Paris

Interprète(s) :
Sources : 

Les petites Affiches de Paris du 8 janvier 1810, citées dans Journal, Affiches, Annonces du département de la Sarthe, n°32 du 10 juin 1810

Compte rendu : 

Mlle Jolibois interprète l'air:"Est il un sort plus glorieux" d'une très belle manière.

Qualité(s) de type : Voix -

Sources : 

AD Deux-Sèvres, 8 PER 159/12, Journal des Deux-Sèvres, samedi 18 mai 1811, n°20

Sources : 

AD Gard, JR356/2, Journal du Gard, 27 février 1813, n°422.

 

__/03/1813 / _ / _

Interprète(s) :
Sources : 

AD de la Somme 740 PER 24-48, Journal de la Somme, mercredi 31 mars 1813, n°13.

Compte rendu : 

Dans une lettre adressée au rédacteur du journal de la Somme ( A.M ) et publié le mercredi 31 mars 1813 dans ce même journal, un auteur anonyme souligne '' le rôle brillant" de Madame Francisque dans La Belle Arsène.

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR356/2, Journal du Gard, 28 août 1813, n°448.

Compte rendu : 

La pièce à été joué le même soir que La Fausse Magie.

" M.lle Cazal, que nous ne jugerons effectivement que comme chanteuse, a fait entendre une voix agréable, flexible, un peu sourde dans le bas, mais éclatante et belle dans les tons hauts ; elle chante la roulade avec beaucoup de facilité ; elle exécute enfin parfaitement, si l'on peut s'exprimer ainsi, la partie mécanique du chant : avec plus d'ame, plus d'expression, elle ne laisserait rien à désirer sous ce rapport, et gagnerait beaucoup d'un autre côté. Mais ce que nous indiquons là ne s'acquiert pas.

M. Laberthe, haute-contre, Philippe et Gavaudan, a joué dans tous les pièces que nous avons citées, et n’a été déplacé nulle part, quoiqu’il y ait des rôles qui ne soient pas précisément de son emploi. Cet acteur parait avoir l’usage de la scène ; sa voix et son jeu, sans offrir rien de bien saillant, se prêtent à différens tons, et il ne peut qu’être d’une grande utilité. "

" Mad.e Juclié, duègne, mère Dugazon. Elle n’a rien laissé à désirer dans les rôles de Mad.e St.Claire et de la fée Aline. Nous regrettons d’être forcé de borner ici ce que nous avions à dire de son talent. "

Troupe : Troupe des comédiens français de Dugarron

Compte rendu : 

Cette pièce, jouée par la troupe de Degarron avec une autre œuvre lors de la ême soirée, a engendré pour la compagnie des frais de 77,05F pour 66,10F de recettes.

Troupe : Troupe des comédiens français de Dugarron

Compte rendu : 

Cette pièce est jouée par la troupe de Degarron aux frais de 75,25F pour 28,75F de recettes.

Sources : 

La pièce est jouée par la troupe du directeur Seligman, aux frais de 113 F 25 pour une recette de 311 F 40.

Sources : 

AD02, 2R15, répertoire des pièces jouée par la troupe d'André Méjean, 18 décembre 1813. Méjean présente cette œuvre comme un "opéra en 4 actes".

Sources : 

La pièce est jouée par la troupe du directeur Seligman, aux frais de 109 F 75 pour une recette de 298 F 85.

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR356/2, Journal du Gard, 19 novembre 1814, n°513

Compte rendu : 

"Nous ne finirons pas sans dire un mot de  Mad.e Cazal et de la manière dont elle chanta hier dans  la Belle Arsene, et sur-tout l'ariette Est-il un sort plus glorieux? Les plus grande difficultés ne sont rien pour elle; elle y ajoute même des agréments qu'elle rend avec une netteté, une justesse admirable. Nous ne croyons pas qu'on puisse mieux chanter la roulade"