MAISON À VENDRE

Oeuvre

Titre : MAISON À VENDRE
Auteur(s) :
Compositeur :

Sources

Maison à vendre, comédie en 1 acte et en prose mêlée de chants, Paris, Chez Vente, 1800.
BM Amiens, BL 2060/17(11) A.

Représentation(s)

Compte rendu : 

La pièce fait partie du répertoire théâtral du directeur Seligman, pour l'année théâtrale 1813-1814.

Compte rendu : 

La pièce fait partie du répertoire théâtral de 624 pièces que se propose de faire jouer, pour la saison 1813-1814, le directeur breveté du 39e arrondissement théâtral Singier.

19/03/1801 / _ / Le Mans

Sources : 

Affiches du Mans, Annonces &c. du département de la Sarthe, n°35, 25 ventôse an IX.

Compte rendu : 

Le succès constant de ce charmant ouvrage, l'a placé au premier rang parmi les nouveautés qui ont enrichi cette année le répertoire du théâtre national Favard.

 

Troupe : Les artistes du Mans

Sources : 

Affiches du Mans, Annonces &c. du département de la Sarthe, n°26, 10 pluviôse an X

Compte rendu : 

"Demain l'ouverture du spectacle par la Belle Arsène & la Maison à vendre."

Sources : 

AD du Gard, JR356/1, Le Journal du Gard, 11 Mai 1811, n°328.

Compte rendu : 

La pièce a été joué le même jour que La Fausse Magie et Jeannette ou Les Battus ne payent pas toujours l'amende.

M. Faget joue le rôle de Dermont.

M. Beck joue le rôle de Versac.

Mlle Gérault-Lapérière joue le rôle de Elise.

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR 356/2, Journal du Gard, 28 août 1813, n°448.

Compte rendu : 

La pièce à été jouée le même jour que L'Opéra Comique et Alexis ou L'Erreur d'un bon Père.

" M.lle Cazal, que nous ne jugerons effectivement que comme chanteuse, a fait entendre une voix agréable, flexible, un peu sourde dans le bas, mais éclatante et belle dans les tons hauts ; elle chante la roulade avec beaucoup de facilité ; elle exécute enfin parfaitement, si l'on peut s'exprimer ainsi, la partie mécanique du chant : avec plus d'ame, plus d'expression, elle ne laisserait rien à désirer sous ce rapport, et gagnerait beaucoup d'un autre côté. Mais ce que nous indiquons là ne s'acquiert pas.

M. Laberthe, haute-contre, Philippe et Gavaudan, a joué dans tous les pièces que nous avons citées, et n’a été déplacé nulle part, quoiqu’il y ait des rôles qui ne soient pas précisément de son emploi. Cet acteur parait avoir l’usage de la scène ; sa voix et son jeu, sans offrir rien de bien saillant, se prêtent à différens tons, et il ne peut qu’être d’une grande utilité. "

Troupe : Troupe des comédiens français de Dugarron

Compte rendu : 

Cette pièce, jouée par la troupe de Degarron avec deux autres œuvres lors de la même soirée, a engendré pour la compagnie des frais de 81,05F pour 59.95F de recettes.

Sources : 

AD 159/15, Journal des Deux-Sèvres, 14 mai 1814, N°20