LE TRAITÉ NUL

Oeuvre

Titre : LE TRAITÉ NUL
Auteur(s) :
Compositeur :

Sources

Le Traité nul, comédie en 1 acte et en prose mêlée d'ariettes, Paris, Chez Huet, 1797.
BM Avignon, 8° 61 415.

Représentation(s)

Compte rendu : 

La pièce fait partie du répertoire théâtral du directeur Seligman, pour l'année théâtrale 1813-1814.

Compte rendu : 

La pièce fait partie du répertoire théâtral de 624 pièces que se propose de faire jouer, pour la saison 1813-1814, le directeur breveté du 39e arrondissement théâtral Singier.

Compte rendu : 

En 1813, cette pièce fait partie du répertoire de plus de 330 œuvres que le directeur Degarron souhaite faire jouer à sa troupe, stationnée à Nice.

Sources : 

AD Maine-et-Loire, Affiches d'Angers, 22 ventôse an VIII.

Sources : 

AD Maine-et-Loire, Affiches d'Angers, le 3 germinal an VIII.

13/06/1811 / _ / Laon

Troupe : Première troupe des départements de l'Aisne et de l'Oise

Sources : 

Journal du département de l'Aisne, n° 531, 13 juin 1811

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR356/1, Journal du Gard, 19 octobre 1811, n°351.

Compte rendu : 

Mlle. Primo interprète le rôle de Pauline.

Sources : 

AD Gard, JR356/1, Le Journal du Gard, 5 octobre 1811, n°349

Compte rendu : 

"Nous reviendrons encore sur un reproche qu'on a souvent lieu de faire à certains acteurs, celui de paraître en scène sans savoir leurs rôles. Ce défaut de mémoire, qui n'est que défaut d'étude et négligence, s'accroît en raison de l'indifférence avec laquelle on le tolère ; il est commun à quelques-uns de nos artistes ; mais nous ne citerons en passant que la manière dont fur débitée en dernier lieu la grande partie du rôle de Simonin dans Le traité nul, l'acteur ne faisait souvent que bredouiller et répéter vingt fois les mêmes mots, qui peut-être encore ne se trouvaient pas dansla pièce. Mais ce qu'il y a de plus choquant en cela, c'est que rien, si ce n'est l'indulgence du public, n'égale le flegme et l'espèce de sécurité que conservent ceux qui manquent ainsi à leur premier devoir ; ils se font un jeu de défigurer les pièces ; et si on les laisse faire, ils finiront par ne nous donner que des dialogues improvisés et des ouvrages de leur façon." 

 

La pièce a été jouée le même jour que Rien de trop.

Sources : 

AD Gard, JR356/1, Le Journal du Gard, 5 octobre 1811, n°349

Sources : 

AD, 159/15, Journal des Deux-Sèvres, 9 juillet 1814, N°28