L'AMANT JALOUX

Oeuvre

Titre : L'AMANT JALOUX
Autre(s) titre(s) :
  • LES FAUSSES APPARENCES
Auteur(s) :
Compositeur :

Sources

L'Amant jaloux ou Les fausses apparences, comédie en 3 actes mêlée d'ariettes, Paris, Veuve Duchesne, 1779.
BNF, 8-BL-13582 (7), Arsenal.

Représentation(s)

Compte rendu : 

En 1813, cette pièce fait partie du répertoire de plus de 330 œuvres que le directeur Degarron souhaite faire jouer à sa troupe, stationnée à Nice.

Compte rendu : 

La pièce fait partie du répertoire théâtral de 624 pièces que se propose de faire jouer, pour la saison 1813-1814, le directeur breveté du 39e arrondissement théâtral Singier.

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR356/1, Journal du Gard, 2 novembre 1811, n°353.

Compte rendu : 

" (...) Mlle. Primo (...) dut sentir, dimanche dernier, malgré les applaudissemens qu'elle reçut, que le rôle de Léonore dans l'Amant Jaloux est un de ceux qui sont encore au-dessus de sa portée. Mlle Primo est flûtée, agréable, flexible, elle est très propore aux agréments du chant, léger aux difficultés de ce genre, mais elle n'a pas encore assez de volume, elle n'est pas encore assez exercée pour s'élever aux fortes expressions du chant dramatique. Elle peut, avec du travail, arriver à ce point : mais si en débutant elle veut forcer sa voix, elle court risque de l'user, de bonne heure sans succès. Nous croyons donc qu'il lui convient de se borner en commençant aux rôles de Dugazon des Phillis et autres de cet emploi. Ce partage est encore assez beau pour une débutante ; avec ses dispositions, son intelligence, enfin tous les avantages avec lesquels elle se présente, elle peut briller dans cet emploi ; et sans doute il vaut mieux briller au second rang que de s'éclipser au premier. [...]".

Interprète(s) :
Sources : 

AD Gard, JR356/2, Journal du Gard, 9 janvier 1813, n°415.

Compte rendu : 

"Mademoiselle Clairville excita les plus vifs applaudissemens, surtout lorsqu'elle chanta Je romps la chaîne qui m'engage et le duo avec D. Alonse. On est toujours plus étonné de trouver encore tant de fraîcheur dans cette voix, jointe à tant d'agrément et d'expression. Il n'y aura pas d'exemple d'un si beau talent soutenu si longtems dans cet emploi."
La pièce a été jouée le même soir que Renaud d'Ast

Sources : 

AD02, 2R15, Répertoire des pièces qui seront représentées par la troupe d'André Méjean, 18 décembre 1813.

Sources : 

La pièce est jouée par la troupe du directeur Seligman, aux frais de 101 F 05 pour une recette de 80 F 90.